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Propriétaire à la Buire (Lyon 3e) ? Une agence de gestion locative proche cherche votre locataire, suit le bail et tient vos comptes.
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À la Buire (Lyon 3e, 69003), la gestion locative porte sur un parc de logements en grande partie récent, bâti là où tournait autrefois une usine de matériel ferroviaire. Le mandat couvre la mise en location, la rédaction du bail, l’encaissement des loyers et le suivi technique. Dans ce quartier, il s’exerce souvent au sein de copropriétés jeunes, dont les équipements demandent un suivi régulier.
Le quartier est borné au nord par l’avenue Félix-Faure, au sud par le cours Gambetta, à l’ouest par la rue Garibaldi, à l’est par le boulevard Vivier-Merle et la voie ferrée. On le nomme aussi Bir-Hakeim, d’après le nom que la place a reçu en 1954.
Il correspond à l’ancien domaine du château de la Buire, qui s’étendait entre celui de la Part-Dieu et celui du château de La Mothe. La maison forte se dresse toujours à l’angle des rues Rachais et Garibaldi : édifiée dans la seconde moitié du XVIe siècle, elle a été transformée au XVIIIe. Passée en 1885 à une communauté de sœurs garde-malades, elle a ensuite servi d’école pour mutilés de guerre avant de prendre, à partir de 1920, une vocation universitaire. Elle abrite aujourd’hui une résidence étudiante.
Les terres ont été loties dans le courant du XIXe siècle. Du côté de l’avenue Félix-Faure, elles ont peu à peu formé des îlots bâtis, séparés par des rues disposées en damier.
Le sud du domaine a connu un tout autre destin. Une usine s’y installe en 1847, date sur laquelle s’accordent l’encyclopédie en ligne et l’Inventaire général du ministère de la Culture. Ce dernier précise que son nom vient du lieu-dit de la Buyre et que l’établissement s’est spécialisé dans le matériel roulant et fixe de chemin de fer.
L’entreprise change plusieurs fois de mains : les frères Mangini s’y associent en 1863, puis la Compagnie des Fonderies et Forges de l’Horme la reprend en 1877. Elle fournit des bateaux-mouches pour l’Exposition universelle de 1867 à Paris. À partir de 1889, elle fabrique des tricycles à vapeur sur le modèle de Léon Serpollet, avant de se lancer dans l’automobile au début du XXe siècle. Fiacres, véhicules postaux, camions et omnibus sortent des ateliers en 1909. Des tramways qui ont circulé à Lyon dans la première moitié du XXe siècle y ont aussi été construits.
En 1911, la partie sud du site est vendue à la Compagnie Électro-Mécanique. La production automobile s’arrête en 1930.
Les anciens bâtiments, en grande partie désaffectés, sont démolis dans les années 1990. Quelques locaux survivent un temps : un théâtre s’installe en 1999 dans l’un des ateliers. Les derniers disparaissent dans les années 2000.
Une opération d’aménagement prend leur place. Elle mêle immeubles d’habitation, bureaux, groupe scolaire Aimé-Césaire et jardin public. Sa première tranche a été livrée en 2009, la seconde achevée en 2015. La liste des quartiers de Lyon décrit désormais la Buire comme un secteur très résidentiel au bâti récent.
Au cœur de l’ensemble, le parc Jacob-Kaplan porte le nom d’un résistant devenu grand-rabbin de France. Conçu par Marc Littot, il est entouré au nord et à l’est d’une douve que franchit une passerelle. Cette douve reçoit les eaux de toiture de tous les immeubles de l’opération et les laisse s’infiltrer vers la nappe. La Ville de Lyon y signale une aire de jeux et situe son adresse allée du Parc, avec un accès par le boulevard Vivier-Merle.
Les données ouvertes de la Métropole de Lyon sur le réseau TCL placent la station Garibaldi, sur la ligne D du métro, cours Gambetta, à la limite sud du quartier. L’arrêt Bir Hakeim, rue Garibaldi et avenue Félix-Faure, est desservi par les lignes de bus C25 et C27.
Cette double desserte est un argument à faire figurer dans l’annonce, avec le temps de marche réel depuis la porte de l’immeuble.
Trois publics se dessinent à la lecture des sources. Les étudiants, d’abord : la résidence universitaire installée dans l’ancien château rappelle la présence de ce public autour de la rue Garibaldi. Les salariés, ensuite, puisque l’opération d’aménagement a fait une place aux bureaux. Les familles, enfin, que retiennent le groupe scolaire et le parc avec ses jeux.
Les petites surfaces conviennent aux deux premiers, les appartements de plusieurs chambres au troisième. La durée d’occupation n’est pas la même : un étudiant reste le temps de son cursus, une famille s’installe pour plusieurs rentrées scolaires.
Un immeuble des années 2000 ou 2010 offre ce que le locataire ne trouve pas toujours dans l’ancien : ascenseur, stationnement en sous-sol, balcon, isolation conforme aux normes de son époque. À la Buire, cette offre côtoie les immeubles plus anciens des îlots en damier, ce qui laisse au candidat un vrai choix de style.
Le bailleur gagne à décrire précisément son bien : année de l’immeuble, étage, exposition, présence d’un stationnement.
Le calcul part de la place Bir-Hakeim (69003 Lyon), qui a donné son second nom au quartier de la Buire. Les agences du réseau actives en gestion locative se suivent selon leur éloignement, mesuré en ligne droite.
Les équipements collectifs. Ascenseurs, portes de garage, ventilation, chaufferie : dans une résidence récente, les contrats d’entretien forment une part notable des charges. Les comptes de la copropriété se lisent avant d’arrêter le montant des provisions.
Les garanties de construction. Selon l’année de livraison de l’immeuble, certaines peuvent encore courir ; un désordre signalé par le locataire se déclare sans attendre au syndic.
La voie ferrée. Elle longe le quartier à l’est. Un logement tourné vers les voies se présente comme tel, visite à l’appui, pour éviter un départ prématuré.
La régularité des loyers. À Lyon, un dispositif local s’applique à la fixation du loyer, y compris dans le neuf. L’agence contrôle le montant avant la publication de l’annonce.
Le stationnement. Loué avec le logement ou à part, il fait l’objet d’une mention claire au bail.
Oui. Durée d’engagement, plafonds applicables au locataire et au loyer : l’agence vérifie ces conditions à chaque mise en location et conserve les justificatifs.
C’est possible si le règlement de copropriété ne l’interdit pas. Un contrat séparé est alors signé pour l’emplacement.
Le gestionnaire s’en charge et suit l’intervention. Vous êtes informé si une dépense vous incombe.
Autant qu’un autre. Sols, peintures, équipements de cuisine et de salle d’eau sont décrits pièce par pièce, photographies à l’appui.
Le meublé répond à cette demande, avec un bail et une liste d’équipements qui lui sont propres. L’agence vous aide à comparer les deux formules.
Entre l’avenue Félix-Faure, le cours Gambetta, la rue Garibaldi et le boulevard Vivier-Merle, la Buire n’est qu’un morceau du 3e. La vue d’ensemble se trouve sur la page Gestion locative à Lyon 3e.
Sources : Wikipédia, article « La Buire » ; Wikipédia, article « Chantiers de La Buire » ; Wikipédia, article « Parc Jacob-Kaplan » ; Wikipédia, article « Liste des quartiers de Lyon » ; Ministère de la Culture, Inventaire général, notice IA69000008 ; Ville de Lyon, fiche « Parc Jacob Kaplan » ; Métropole de Lyon, données ouvertes, jeu « Points d’arrêt du réseau Transports en Commun Lyonnais ». Pages consultées le 9 octobre 2026.