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Propriétaire aux Jacobins (Lyon 2e) ? Une agence de gestion locative proche cherche votre locataire, suit le bail et tient vos comptes.
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Aux Jacobins (Lyon 2e, 69002), la gestion locative concerne des appartements d’immeubles du XIXe siècle, groupés autour d’une place où convergent une douzaine de rues de la Presqu’île. L’agence assure la mise en location, le suivi du bail et la relation avec le locataire. Elle intervient dans un secteur que la source consultée associe aux enseignes de luxe.
La liste des quartiers de Lyon nomme le « quartier des Jacobins » d’après la place située entre la rue de la République et les quais de Saône. Elle le caractérise par les enseignes de luxe de la rue du Président-Édouard-Herriot. La rue Mercière, piétonne et bordée de bâtiments anciens épargnés par les percées du Second Empire, relie ce secteur à celui de Saint-Nizier ; elle est connue pour ses restaurants.
D’après l’association Patrimoine-Lyon, douze rues aboutissent sur la place, parmi lesquelles les rues Gasparin, Émile-Zola, Mercière, de Brest et Childebert.
Le nom vient des Jacobins, c’est-à-dire des Dominicains, dont le couvent et l’église occupaient le côté sud. Les deux sources consultées s’accordent sur les étapes. L’emplacement devient place publique en 1556. Il s’appelle place Confort, du nom d’une chapelle dédiée à Notre-Dame de Confort, et garde ce nom jusqu’en 1782. La Révolution en fait en 1794 la place de la Fraternité. Suivent les noms de place de la Préfecture, puis de place de l’Impératrice. L’appellation actuelle revient en 1871.
L’association rapporte que les religieux avaient acheté au XIVe siècle les maisons qui bordaient l’endroit pour y établir leur cimetière. À la Renaissance, leur église devient celle des grandes familles florentines installées à Lyon, marchands et banquiers, qui y font aménager des chapelles à la mode italienne.
Rabelais évoque dans Pantagruel les « bavards de Confort », ces oisifs qui se réunissaient sur la place pour y débiter des sornettes.
Après la Révolution, les bâtiments du couvent sont affectés à la préfecture du Rhône ; les sources divergent sur les dates de cette installation, qui ne sont donc pas reprises ici. Elles concordent en revanche sur un point : l’église est détruite en 1822.
Le Second Empire recompose entièrement les lieux. La rue de l’Impératrice, aujourd’hui rue du Président-Édouard-Herriot, est ouverte entre les Terreaux et Bellecour. Les services de la préfecture partent pour l’hôtel de ville, et la rue Gasparin est percée à leur emplacement. De triangulaire, la place devient trapézoïdale.
Plusieurs fontaines se sont succédé ici. Celle que l’on voit aujourd’hui résulte d’un concours municipal ; sa réalisation est confiée à l’architecte Gaspard André, auteur du théâtre des Célestins. Les deux sources le disent.
Le monument rend hommage à quatre artistes lyonnais, représentés en pied : l’architecte Philibert Delorme, le sculpteur Guillaume Coustou, le graveur Gérard Audran et le peintre Hippolyte Flandrin. L’association en décrit le marbre blanc, les bassins étagés, les sirènes, les griffons et la devise gravée en frise : « la Ville de Lyon aux artistes qui l’ont illustrée ». L’encyclopédie en ligne date l’inauguration du 14 juillet 1885 et l’inscription au titre des monuments historiques de 1992.
La place est bordée, pour l’essentiel, d’immeubles d’environ cinq étages élevés au milieu du XIXe siècle, au moment du percement de la rue Gasparin. L’association en détaille plusieurs. Au nord, un immeuble de 1860 est dû à Frédéric Giniez. À l’ouest, une maison de 1863, œuvre de Giniez et de Pierre Bossan, montre une porte ouvragée et des influences néo-byzantines. Au sud-est, l’immeuble de Jules Chatron se signale par sa rotonde, sa coupole et son toit d’ardoises. Rue du Président-Édouard-Herriot, cariatides et atlantes encadrent les porches.
Le XXe siècle a laissé sa marque : un immeuble élevé pendant la Seconde Guerre mondiale, et un îlot presque entièrement détruit vers 1970 à l’angle nord-ouest.
La place a été réaménagée, avec une mise en service en 2013. Les stationnements qui occupaient son centre ont disparu, les trottoirs ont été élargis, des arbres plantés, les façades et la fontaine restaurées. L’objectif, selon l’association, était de réduire l’afflux automobile.
Les données ouvertes de la Métropole de Lyon sur le réseau TCL situent un arrêt de bus nommé Jacobins rue de Brest et rue du Président-Édouard-Herriot. Pour le métro, le candidat se tourne vers les stations des places voisines ; l’annonce nomme celle qu’il atteindra réellement à pied.
Il vient pour le centre. Cadres, professions libérales, personnes en mobilité professionnelle : tous veulent habiter au milieu des commerces, près des restaurants de la rue Mercière et du théâtre des Célestins. Les appartements à louer se trouvent dans les étages des immeubles décrits plus haut.
La demande accepte l’ancien et ses particularités, à condition que le logement soit irréprochable.
Peu d’adresses demandent aussi peu d’explications dans une annonce : la fontaine, les façades restaurées, la rue Mercière suffisent à situer le bien. Depuis le réaménagement, le calme relatif de la place s’ajoute à ces repères.
Le revers tient aux attentes. À cette adresse, un défaut d’entretien se remarque davantage.
La distance est comptée depuis la place des Jacobins (69002 Lyon), sa fontaine en ligne de mire. Sont listées les agences du réseau qui prennent des biens en gestion locative, en commençant par celle que sépare de la place le trajet rectiligne le plus court.
Le règlement de copropriété. Dans un immeuble où cohabitent boutiques, bureaux et logements, il fixe l’usage de chaque lot. On le relit avant d’envisager un meublé ou une colocation.
La location de courte durée. Elle est strictement réglementée à Lyon. Un bien acheté pour être loué à l’année doit le rester, sauf autorisation.
Les façades ornées. Balcons de pierre, sculptures, portes ouvragées : leur restauration relève d’entreprises spécialisées et se vote en assemblée.
L’animation. Restaurants et commerces entraînent livraisons et fréquentation tardive dans certaines rues. La situation exacte du logement se précise au candidat.
Le loyer de référence. Le dispositif local qui s’applique à Lyon ne fait pas d’exception pour les adresses de prestige.
Vérifiez les horaires d’activité et les éventuelles nuisances, puis mentionnez-les au candidat. Un locataire prévenu reste plus longtemps.
Un changement d’usage est encadré par la réglementation locale et par le règlement de copropriété. Une autorisation préalable est nécessaire.
Il s’adresse aux personnes en formation, en mission ou en mutation, pour une durée courte et en meublé. L’agence vérifie que le candidat y est éligible.
En le décrivant précisément dans l’état des lieux d’entrée et en rappelant au bail les obligations d’entretien du locataire.
Elle vous présente les dossiers retenus avec son avis. La décision finale vous revient, sauf si le mandat en dispose autrement.
Bellecour, les Cordeliers, Saint-Nizier, Ainay : la Presqu’île aligne ses secteurs à quelques rues d’intervalle. Tous ceux du 2e sont rassemblés sur la page Gestion locative à Lyon 2e.
Sources : Wikipédia, article « Place des Jacobins (Lyon) » ; Wikipédia, article « Liste des quartiers de Lyon » ; Association Patrimoine-Lyon, page « Place des Jacobins » ; Métropole de Lyon, données ouvertes, jeu « Points d’arrêt du réseau Transports en Commun Lyonnais ». Pages consultées le 9 octobre 2026.